En partenariat avec Cinetrafic, voici un petit tour d'horizon des films qui sortent en salles cette semaine. Action !
Avant un bon détective, c'était un soir de loose à la télé, un mec à la voix cassée avec un chien, un cigare, une 403 et une femme. Mais les temps changent. Avec Sherlock Holmes adepte du bourre-pif et des combats de rue la semaine dernière, on avait déjà la puce à l'oreille. Mais là c'est sûr, à moins d'avoir un doctorat en chimie appliquée pour rejoindre la police scientifique, il faut définitivement être fictif pour être un bon détective.
Un ninja par exemple, commeRaizo L'Assassin Ninja, qui parvient à percer à jour une sombre conspiration politique. Vu les emmerdes qu'on s'attire avec ce genre de découvertes, il vaut effectivement mieux être un ninja pour gérer la situation. Maîtrise du katana, du nunjitsu, sens de la furtivité et de l'acrobatie : voilà le programme pour qui souhaite aller mettre son nez dans des affaires compromettantes.
Un autre genre d'enquêteur qui sort des sentiers battus : le loup-garou (Wolfman). Alors évidemment, encore plus que ninja, être loup-garou c'est pas donné à tout le monde. Mais Lawrence Talbot a une circonstance atténuante vis-à-vis de l'improbabilité totale de sa condition, lui-même traque le loup-garou ce qui lui a valu de se faire mordre et d'en devenir un lui-même. Dis comme ça, c'est tout de suite plus vraisemblable.
Mais pire : même les victimes se mettent à prêter main forte aux enquêtes visant à élucider leur propre meurtre (Lovely Bones). Franchement c'est un peu de la triche quand même. Vous imaginez ? Vous réalisez le meurtre parfait, vous ne laissez aucune trace, aucun indice, personne ne peut remonter jusqu'à vous mais votre victime elle-même vient cafter. Non vraiment l'art du crime, c'est plus ce que c'était. Alfred Hitchcock lui-même réprouverait surement s'il était encore parmi nous.
Bref face à ces supers enquêteurs, la subtilité devient une peine bien inutile. C'est bien pour ça que les seuls à réussir encore et toujours à envahir le monde, films après films, ce sont ces bons vieux morts-vivants. Quel besoin de camoufler ses méfaits quand on fonce dans le tas à plusieurs centaines à tout manger et casser sur son passage, c'est le concept de La Horde.
Une dernière parade face aux détectives : la persévérance. Steven Russell a beau être retrouvé après chaque évasion, à quoi cela rime-t-il pour ses poursuivants s'il finit toujours par se ré-évader pour aller retrouver Philipp Morris, l'amour de sa vie ?
Camille Stevens / Cinetrafic
Retrouvez tous les films au Cinéma cette semaine en un clin d'Å“il dans la liste des sorties Ciné du 23 décembre sur Cinetrafic : synopsis, bandes-annonces, extraits des films et séances Cinéma.
Voici la bande-annonce du film My Own Love Song...
Le pitch : Jane, une ex-chanteuse devenue handicapée à la suite d'un accident, reçoit des nouvelles de son fils. En effet, Devon reprend contact avec sa mère car il souhaite l'inviter à sa communion.
Malgré les craintes de Jane de retrouver son fils après des années et de faire face à son passé, son ami Joey arrive à la convaincre d'entreprendre ce périple à travers les Etats-Unis.
C'est au cours de ce voyage et des rencontres qu'ils feront sur la route que Jane composera sa plus belle chanson d'amour.
My Own Love Song a été réalisé par Olivier Dahan (Ne Restons Pas Muets Face Aux Violences Conjugales, La Môme) avec Renée Zellweger (My One And Only, Appaloosa), Forest Whitaker (Au Bout De La Nuit, Angles D'Attaque) et Elias Koteas (Shutter Island, L'Etrange Histoire De Benjamin Button).
A l'occasion de la sortie du film White Lightnin' le 17 février 2010, Le Blog du Cinéma – en partenariat avec Haut Et Court – vous propose de participer à un concours qui permettra de remporter des places de cinéma…
A savoir 5 places pour 2 personnes pour aller voir White Lightnin' de Dominic Murphy.
Le pitch : Au coeur des montagnes Appalaches, en Virginie Occidentale, ou tout homme possède une arme et de quoi distiller de l'alcool de contrebande, vit une légende : Jesco White.
De sa jeunesse trempée dans les effluves d'essence en passant par de nombreux séjours en maison de redressement ou en hôpital psychiatrique, la vie tumultueuse et incandescente de Jesco se consumait dangereusement.
Pour le sauver, son père tente de lui apprendre au moins une chose dans la vie : la danse ou plutôt une version frénétique de claquettes sur de la musique country.
Propulsé sur le devant de la scène, applaudi aux quatre coins du pays, Jesco goûte à la vie et tombe amoureux.
Mais, obsédé par la vengeance du meurtre son père, il réveille les démons qui sont en lui !
Un clic sur le bouton « Envoyer » en bas de formulaire constitue l'émission d'un bulletin de participation (qui se traduit également par une demande d'inscription à notre newsletter).
Une seule participation par personne, par E-mail et par foyer est autorisée. En cas contraire, flagrant ou douteux, (participations multiples, bulletins à coordonnées identiques, erronées ou incomplètes), la Rédaction du Blog Du Cinéma ne tiendra compte d'aucune réclamation et aucun lot ne pourra être attribué à l'émetteur du bulletin.
La réponse à la question subsidiaire doit être en chiffres uniquement, ex : 12345. En cas contraire, la réponse sera considérée comme non-valable.
Le concours prendra fin le 14 février 2010 à 23:59:59. Les réponses reçues après cette date limite ne seront pas valides et ne seront pas comptées dans le nombre total de participations.
Les lots seront attribués aux premières personnes ayant donné les bonnes réponses aux questions et donné le chiffre le plus proche de la réalité à la question subsidiaire. Ces personnes seront contactées par E-mail pour confirmer leur gain et leurs coordonnées.
En cas de non réponse passé un délai de 10 jours, ou d'e-mail retourné en erreur, le lot sera attribué à un(e) autre finaliste.
Si vous n'êtes pas sûr d'être joignable dans la période de 10 jours qui suivent la fin du concours, vous êtes priés d'en avertir la Rédaction.
La participation à ce jeu implique que vous autorisiez Le Blog Du Cinéma à utiliser les informations vous concernant dans ce concours. Le Blog Du Cinéma s'engage à ne pas les transmettre à d'autres personnes ou sociétés.
L'E-mail que vous utilisez pour participer sera ajouté pour une demande d'inscription à la newsletter du Blog Du Cinéma.
Ce jeu concours ne requiert pas l'intervention d'une étude d'huissiers. D'une part car il n'y a pas de tirage au sort, le gagnant étant déterminé par la question subsidiaire. D'autre part, le règlement n'a pas besoin d'être déposé étant donné qu'il est intégralement consultable par les internautes sur le site.
Vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art.34 de la loi « Informatique et Libertés »). Pour l'exercer, adressez-vous à la Rédaction.
Voici la bande-annonce du film Mesures Exceptionnelles...
Le pitch : Les deux enfants de John et Aileen Crowley souffrent d'une maladie génétique très rare. Alors que tout espoir semble perdu, John Crowley va tout faire pour trouver un remède. Pour cela, il quitte son travail et mais en péril l'avenir de sa famille. AIder d'un chercheur qui pourrait détenir un remède, il va ruer dans les brancards les institutions médicales.
Mesures Exceptionnelles a été réalisé par Tom Vaughan (la série Big Love, Jackpot) avec Brendan Fraser (G.I. Joe – Le Réveil Du Cobra, Coeur D'Encre), Harrison Ford (Brüno, Crossing Over) et Keri Russell (Histoires Enchantées, August Rush).
Sam & Grace forment un couple parfait et sont les parents de deux petites filles. Sam est envoyé par l'ONU en mission à l'étranger et confie à Tommy, son frère tout juste sorti de prison, le soin de s'occuper de sa famille. Lorsque Sam est porté disparu et présumé mort, Tommy et Grace se rapprochent contre toute attente. C'est alors que Sam revient du front…
Note de l'Auteur
3 out of 10 stars
"¢ Date de sortie : 3 février 2010
"¢ Réalisé par Jim Sheridan
"¢ Film américain
"¢ Avec Jake Gyllenhaal, Tobey Maguire, Natalie Portman
"¢ Durée : 1h 45min
"¢ Bande-Annonce :
J'attendais beaucoup de ce film pour une seule et unique raison, son réalisateur. Jim Sheridan est l'un des trop rares réalisateurs à m'embarquer entièrement dans des histoires intensément humaines, des balades irlandaises ou l'homme est au centre des émotions comme l'ont été My Left Foot, Au Nom Du Père et The Boxer pour ne citer que ces trois-là. Mais en même temps, plutôt que de me jeter à pieds joints dans la gueule du loup comme je l'avais fait avec In America, j'avançais à reculons pour une seule et unique raison : Tobey Maguire. Je ne sais pas c'est peut-être physique mais je trouve cet acteur atrocement mauvais et dénué de crédibilité. Pour Spiderman par exemple il s'agit de la plus grosse erreur de casting de la décennie. Pour ainsi dire, la seule fois ou je l'ai trouvé assez bon c'était dans Las Vegas Parano. Là c'était du Maguire dans toute sa splendeur ! Avec Brothers j'avais un peu peur que le monsieur sape l'ensemble et transforme une aventure humaine en un fiasco total et j'avais raison même si tout n'est pas forcément de sa faute.
Pour en revenir au cas Maguire, je dirai simplement qu'il est loin d'être convaincant en tant que père de famille et pas crédible pour un sou en tant que soldat. Il enchaîne les faux pas avec une facilité déconcertante, plongeant à chaque fois les deux pieds en même temps dans les clichés lamentables du genre. A mon humble avis, si les rôles avaient été changés entre les deux frères, le film aurait paru beaucoup plus convaincant. Et encore, Jake Gyllenhaal est le seul à maintenir un minimum l'embarcation à flot, donc laissons lui ce rôle de paumé tout juste sorti de prison. Concernant Nathalie Portman qui conclue se trio de tête nous ne dirons pas qu'elle est mauvaise mais nous dirons simplement qu'elle fait ce qu'elle peut avec ce qu'on lui donne, c'est-à-dire pas grand-chose au final hormis une succession de phrases bateaux du style « emmène-moi avec toi » lorsque son mari part à la guerre ou « je t'en supplie ne t'en va pas », bref cliché, cliché et... surprise, encore cliché !
Et que dire de l'histoire de Brothers ! Car des choses à dire il y en a et pas qu'un peu. Indigeste et excessive dans ses propos, elle enchaîne avec une rapidité inimaginable les clichés du genre. Je commence réellement à arriver à saturation avec ces réalisateurs qui veulent à tout prix mettre leur grain de sel dans le conflit irakien et tout ce qui s'ensuit : l'horreur de la guerre, le traumatisme qu'elle engendre sur les hommes, le dur retour à la réalité... tout cela n'est qu'un ramassis de bons sentiments à deux sous un peu comme quand James Cameron prêche l'écologie en dépensant de centaines de millions pour des figurines fabriquées à base de pétrole pour ne citer que cet exemple. Pour en revenir au conflit irakien, il ne faut pas s'enlever de la tête que les Etats-Unis est une nation ne reposant que sur la violence, l'esclavage et la domination. On a besoin de pétrole ? Pas de soucis on va taper sur la tête des orientaux et hop problème réglé ! On doit fuir notre misère et trouver une nouvelle Terre plus propice à notre épanouissement ? Toujours aucun problème à l'horizon, on massacre les indiens et le tour est joué ! Je crois que je vais m'arrêter là car je m'égare un peu du sujet initial. En tout cas tout ça pour dire qu'un tel choix de la part de Sheridan me parait malvenu, le réalisateur ayant toujours pointé du doigt les vices de l'Homme et de la société, à ses débuts en tout cas.
Au final, Brothers est un peu comme une île flottante dont les Å“ufs n'auraient pas été montés en neige, un ensemble casse-gueule auquel vient s'ajouter une histoire qui a bien du mal à capter toute notre attention du début à la fin. Pour le coup, Jim Sheridan, après avoir essuyé un méchant revers avec Réussir Ou Mourir, aurait mieux fait de retourner à un domaine de prédilection dans lequel il excelle : les drames irlandais.
L'actu ciné et séries à retenir ! Au programme d'aujourd'hui : Gerardmer, Pierre Vaneck, Dune, Jim Carrey, Mad Men, Avatar, Outreau…
Le Grand Prix de la 17ème édition du Festival International du Film Fantastique de Gérardmer est allé à The Door de Anno Saul. Le Prix du Jury est quant à lui allé à Moon de Duncan Jones. Toutes les informations sur www.festival-gerardmer.com
L'acteur français Pierre Vaneck est décédé le 31 janvier dernier à l'âge de 79 ans des suites d'une opération cardiaque mal supportée. Outre homme de théâtre on retiendra de lui Si Paris Nous Etait Conté, Pardonnez Nos Offenses, Les Patates, etc. Son dernier film étant Deux Jours A Tuer de Jean Becker en 2008.
Le réalisateur français Pierre Morel (Banlieue 13, Taken) envisage une adaptation 3D de Dune, « refusant de faire un remake », que David Lynch avait porté au cinéma en 1984.
Les acteurs Ewan McGregor et Jim Carrey, à l'affiche du film I Love You Phillip Morris, ont été faits Chevalier des Arts et Lettres par le ministère français de la culture.
Résultats des 62ème Directors Guild Awards qui récompensent des meilleurs réalisateurs de séries : côté série dramatique, Lesli Linka Glatter pour Mad Men ; côté série comique, Jason Winer pour Modern Family.
Avatar a battu mardi dernier le record de recettes aux box-office nord-américain, détenu jusqu'alors à Titanic : 601,1 millions de dollars. Une suite est peut-être prévu, le réalisateur James Cameron« pourrait se laisser persuader ».
Le livre de l'Affaire d'Outreau – Chronique De Mon Erreur Judiciaire d'Alain Marécaux – sera adapté au cinéma par Vincent Garenq, avec Philipe Torreton.
Une brillante cruciverbiste décide, après un première rendez-vous rapide, qu'un cameraman de CNN est son âme soeur. Etant donné que le métier du caméraman le fait se déplacer ça et là, elle traverse le pays de long en large, profitant de l'occasion pour participer à des évènements médiatiques, tout en essayant de le convaincre qu'ils sont faits l'un pour l'autre. Lors de son périple, elle rencontre un groupe de marginaux qui l'apprécient pour ce qu'elle est.
Note de l'Auteur
2 out of 10 stars
"¢ Date de sortie : 24 mars 2010
"¢ Réalisé par Phil Traill
"¢ Film américain
"¢ Avec Sandra Bullock, Thomas Haden Church, Bradley Cooper
"¢ Durée : 1h 35min
"¢ Bande-Annonce :
Voilà un film qui mérite que l'on parle un peu de lui : All About Steve. Ce nom ne vous dit peut-être encore pas grand chose et pour cause, il ne sortira sur nos écrans que le 24 mars prochain. Mais bon l'ayant vu il y a quelques temps aux USA je décide avec un peu de retard de vous parler d'un film qui va peut-être devenir culte en battant de nombreux records. Alors que la course aux oscars commence petit à petit à démarrer, une autre cérémonie, et pas des moindres, se tient en parallèle : les Razzie Awards. Et c'est là qu'intervient notre chère comédie américaine en entrant en compétition dans pas moins de cinq catégories différentes à savoir pire film, pire actrice, pire couple à l'écran, pire réalisateur et pire scénario. Alors devant ce déluge de critiques, une question émerge : All About Steve est-il si mauvais que ça ? La réponse est oui, un très grand OUI même.
Bête comme tout, le scénario n'est qu'un empilage de situations grotesques sentant bon le réchauffé. Pour ainsi dire, je crois que le réalisateur a commis deux erreurs. La première est qu'il a regardé les pires comédies américaines de ces dix dernières années et qu'il les a compilées pour donner un patchwork vulgaire et insoutenable et la deuxième est qu'il a confondu légèreté et stupidité inadéquate. Résultat des courses All About Steve est très loin d'être drôle, pire le spectateur rit jaune durant la projection se demandant qu'elle folie a bien pu le pousser à s'asseoir devant cet écran déversant une bêtise caricaturale indigeste plus agaçante qu'autre chose. Un problème de transit messieurs dames ? All About Steve est LA solution à votre problème ! Pas besoin d'être chercheur ou pharmacien pour aider les gens, suffit simplement d'être un très mauvais réalisateur.
Au niveau des acteurs, rien d'intéressant à l'horizon non plus puisque le vide abyssal prédomine sur chacun des aspects pouvant ressembler de près ou de loin à de l'intelligence. Alors premièrement, comment Bradley Cooper dont la carrière connait une ascension fulgurante depuis quelques années a-t-il pu atterrir dans une telle production ? Des impôts à payer ? Des dettes de jeux depuis son passage à Vegas ? En tout cas j'espère sincèrement qu'il ne commettra plus d'erreurs de la sorte sous peine de cataloguer sa carrière à de vulgaires comédies aussi savoureuse que des raviolis en conserve (Hummm et bonne appétit bien sur !). La présence de Ken Jeong finira de cataloguer All About Steve en une escroquerie essayant de rameuter les fans des loufoqueries du duo dans Very Bad Trip.
Et que dire de Sandra Bullock ? La pauvre est vraiment tombée bien bas. En plus de 35 années de carrière (avec quand même de gros passages à vide assez mérités), l'actrice n'a pas évolué d'un chouilla. Ce qui pouvait paraître drôle et divertissant à ses débuts commence à devenir de plus en plus alarmant et pathétique. C'est très rare mais j'arrive presque à avoir de la compassion pour elle. Ou plutôt de la peine. Se cantonner à des rôles aussi fades et déprimant est le témoignage d'un grand besoin d'auto-flagellation de la part de l'actrice. Une bonne psychanalyse ne pourrait lui faire que du bien.
All About Steve, après une réflexion et une délibération poussées à l'extrême, mérite amplement ses petites statuettes aux Razzie Awards malgré une concurrence rude avec notamment l'infatigable Will Ferrell et son Monde (Presque) Perdu. Alors bon j'entends déjà un bon nombre d'entre vous me dire que je suis excessif dans mes propos, que je n'y connais rien, que je n'ai aucun goût et bla et bla et bla. Je finirais donc ma critique par une pointe d'optimisme : All About Steve se laissera regarder si l'on est cloué au lit avec 40 de fièvre et que l'on se bourre d'aspirines au préalable (le mal de tête ne pourra donc pas pointer le bout de son nez nous sommes sauvés !). Tomber de rideau.
Voici la bande-annonce du film Sex And The City 2...
Suite des aventures de Carrie Bradshaw et ses amies sur grand écran…
Sex And The City 2 a été réalisé par Michael Patrick King (Sex And The City – Le Film) avec Sarah Jessica Parker (Ou Sont Passés Les Morgan ?, Smart People), Kim Cattrall (Sex And The City – Le Film, Mon Fils Jack), Kristin Davis (Sex And The City – Le Film, Voisin Contre Voisin) et Cynthia Nixon (An Englishman In New York, Sex And The City – Le Film).
Le pitch : Dave Lizewski est un adolescent gavé de comics qui ne vit que pour ce monde de super-héros et d'incroyables aventures. Décidé à vivre son obsession jusque dans la réalité, il se choisit un nom "“ Kick-Ass "“ se fabrique lui-même un costume, et se lance dans une bataille effrénée contre le crime. Dans son délire, il n'a qu'un seul problème : Kick-Ass n'a pas le moindre superpouvoir… Le voilà pourchassé par toutes les brutes de la ville. Mais Kick-Ass s'associe bientôt à d'autres délirants copycats décidés eux aussi à faire régner la justice. Parmi eux, une enfant de 11 ans, Hit Girl et son père Big Daddy, mais aussi Red Mist. Le parrain de la mafia locale, Frank D'Amico, va leur donner l'occasion de montrer ce dont ils sont capables…
Kick-Ass a été réalisé par Matthew Vaughn (Stardust – Le Mystère De L'Etoile, Layer Cake) avec Aaron Johnson (The Greatest, Le Journal Intime De Georgia Nicholson), Nicolas Cage (Prédictions, Bangkok Dangerous) et Chloe Moretz ((500) Jours Ensemble, The Eye).
L'actu ciné et séries à retenir ! Au programme d'aujourd'hui : Justin Mentell, Avatar, Alice Aux Pays Des Merveilles, Plus Belle La Vie, Keith Richards, Batman Et Robin, Astérix, Monica Bellucci, Georges Wilson…
L'acteur américain Justin Mentell est décédé le 01.02.2010 à l'âge de 27 ans dans un accident de voiture. On le connaissait surtout dans la série Boston Justice.
Avatar vient d'être nominé pas moins de 9 fois pour les Oscars, dont « Meilleur Film », « Meilleur Réalisateur », « Meilleur Bande Originale » et « Meilleurs Effets Spéciaux ». Réponses le 7 mars prochain.
Le dernier Tim Burton, Alice Au Pays Des Merveilles, sortira 2 semaines plus tôt que prévu. La sortie du film est en effet avancée au 24 mars 2010.
La série Plus Belle La Vie recherche une nouvelle actrice. Avis aux amatrices : Si vous avez entre 16 et 77 ans, vous pouvez envoyez photo et CV à jocasting@gmail.com.
A prendre avec des pincettes, l'acteur Johnny Depp aurait en projet de réaliser un documentaire sur le guitariste des Rolling Stones, Keith Richards.
Les lecteurs du site Internet du magazine US Empire ont élu leur pire film de l'histoire : Batman Et Robin. Amplement justifié.
Un quatrième opus concernant Astérix est sur les rails. A la réalisation, Laurent Tirard, responsable de films comme Le Petit Nicolas ou Molière. Cet opus sera l'adaptation du célèbre album Astérix Chez Les Bretons.
La famille Vincent Cassel / Monica Bellucci va s'agrandir : la belle italienne est enceinte d'un second enfant.
Le comédien et réalisateur français Georges Wilson, père de Lambert Wilson, est décédé ce 3 février 2010 à l'âge de 88 ans. Il joua dans Le Caïd, Le Jour Le Plus Long, L'Etranger, Max Et Les Ferrailleurs, Les Trois Mousquetaires, etc.
L'histoire d'une jeune fille assassinée qui, depuis l'au-delà, observe sa famille sous le choc de sa disparition et surveille son meurtrier, ainsi que la progression de l'enquête…
Note de l'Auteur
8 out of 10 stars
"¢ Date de sortie : 10 février 2010
"¢ Réalisé par Peter Jackson
"¢ Film américain, britannique, néo-zélandais
"¢ Avec Saoirse Ronan, Mark Wahlberg, Stanley Tucci
"¢ Durée : 2h 08min
"¢ Bande-Annonce :
Cinq années après King Kong et des passages dans d'autres films en tant que producteur, Peter Jackson revient derrière la caméra avec une nouvelle adaptation : La Nostalgie De L'Ange d'Alice Sebold. Alors ayant lu le bouquin enfant et en ayant gardé un très bon souvenir bon souvenir de ce dernier, je peux dire que je faisais parti de ces personnes qui l'attendait avec impatience et qui avait une entière confiance en la personne de Peter Jackson, le bonhomme m'en ayant déjà mis plein les mirettes avec une autre adaptation et pas des moindres : Le Seigneur Des Anneaux. Alors, comme l'expérience m'a prouvé avec une grande cruauté qu'il fallait se méfier de ses trop grandes attentes, qu'en est-il avec Lovely Bones ? Avant de rentrer plus dans les détails avec les paragraphes suivants, laissez-moi vous dire une chose : Lovely Bones est une sacrée claque et pas des moindres.
Niveau acteurs rien à dire, même Mark Wahlberg, que j'avais un peu peur de retrouver dans un registre dramatique après un passage à vide dans sa carrière avec des échecs comme Max Payne et Phénomènes, s'avère être convaincant dans ce rôle de père meurtri par la disparition de sa fille et qui ne lâche rien. Chacun joue son rôle avec habileté et fermeté et apporte une réelle personnalité à son personnage. Du coup la crédibilité est à son apogée pendant toute la projection et chacun d'entre nous pourra (ou non suivant le personnage) s'identifier à l'un comme à l'autre suivant la situation. La jeune Saoirse Ronan est débordante de talent et a énormément gagné en maturité par rapport à ses anciens rôles et que dire de Stanley Tucci ! Je ne sais pas si le terme est bien approprier au regard de son personnage mais il est tout simplement brillant. Méthodique, méticuleux, il incarne à la perfection ce voisin modèle que chacun d'entre nous pourrait avoir (serviable, aimable...) mais qui une fois le voile levé est un redoutable prédateur ne laissant pas de place à l'hésitation. Chaque nouvelle apparition de sa part est synonyme d'énervement, énervement qui se transforme en un dégoût tel que l'on n'a qu'une envie, bondir de notre fauteuil et sauter dans l'écran pour lui faire sa fête (ah que le temps de Last Action Hero est bon !). En ces points, Peter Jackson a réussit haut la main son pari de nous impliquer dans ce drame d'une humanité sans faille.
A cela s'ajoute une mise en scène élégante, une luminosité très soignée et une excellente BO traduisant avec force les émotions qui émergent au fil de l'intrigue. Avec Lovely Bones, on sent vraiment que Peter Jackson s'est attelé à un défi de taille : être le plus parfait possible à tous les niveaux. Le réalisateur met un point d'honneur à nous embarquer avec lui dans cette aventure. Mais là ou le tour de force fonctionne parfaitement c'est dans l'impact que procure le film à ceux qui ont lu le roman initial et qui l'ont apprécié. Je m'explique. Chaque lecteur sait pertinemment ce qui va se dérouler sous ses yeux mais en même temps Peter Jackson lui offre un tel spectacle qu'il a l'impression de découvrir pour la première fois cette Å“uvre. Par exemple, on sait inévitablement ce qui va arriver à la jeune Saoirse Ronan mais on ne peut s'empêcher de ressentir une certaine tension, un certain malaise quant à son sort. Ce procédé de capter l'attention du spectateur qui était auparavant lecteur est le défi le plus dur à réussir pour un réalisateur choisissant d'adapter une Å“uvre faisant office de référence et connue dans le monde entier. En ces points Peter Jackson mérite tout notre respect.
Alors au final dire que Lovely Bones est le meilleur film de Peter Jackson serait mentir (en tout cas ce n'est pas mon avis) mais l'on peut aisément affirmer que le réalisateur néo-zélandais s'amuse dans tous les genres, que ce soit dans l'épouvante-horreur avec Braindead et Bad Taste, le fantastique avec Le Seigneur Des Anneaux et King Kong pour ne citer qu'eux, et que ce divertissement est tellement communicatif qu'il en devient réciproque. Avec cette créativité et ce talent débordant de toutes parts, Peter Jackson est à mon sens le meilleur adaptateur de roman de ces dernières années, celui qui sait toucher le cÅ“ur des lecteurs en leur faisant croire à la fois qu'il a comblé leurs attentes tout en leur faisant découvrir un spectacle unique qu'il s ont l'impression de ne pas connaître et de découvrir pour la première fois au fil des minutes. Chapeau bas.
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En partenariat avec Cinetrafic, voici un petit tour d'horizon des films qui sortent en salles cette semaine. Action !
Face à l'ennemi qui gronde à nos portes, face au mal tapi dans l'ombre et prêt à jaillir, le mal est partout. Heureusement, si nous pouvons encore dormir sur nos deux oreilles, c'est que tout est mis en Å“uvre pour garantir notre bonne vieille sécurité nationale. Non ne partez pas, cette entrée en matière sponsorisée par le Droit de savoir était juste là pour annoncer ceux qui animeront cette première semaine cinématographique de Février.
Tout d'abord, les policiers. Deux duos de policiers pour être plus précis, mais dans des genres assez opposés. Tout d'abord les winners, les vrais de vrais, le genre de mecs qui honorent la profession décennies après décennies, j'ai nommé Sherlock Holmes et ce cher Watson. Et comme si ça ne suffisait pas, un grand coup de dépoussiérant est apporté aux deux héros puisqu'ils sont cette fois incarnés par les beaux gosses Robert Downey Jr. et Jude Law sous la direction du branché Guy Ritchie. Sherlock n'aura jamais paru aussi cool.
Mais à l'autre extrême, on retrouve un autre grand classique mais du cinéma français cette fois-ci : le duo de flics losers. Et cette fois c'est Kad Merad et Clovis Cornillac qui s'y collent. Certes ils accumulent les tares mais face à la vague d'attentats qui s'annonce, ils vont faire de leur mieux, ou en tout cas essayer, pour Protéger Et Servir.
Dans un genre hélas plus proche des réalités, de tragiques histoires de soldats seront également au programme.
Celui de Tobey Maguire dans Brothers qui ici troque le masque rouge de Spiderman contre le casque bleu de l'ONU et doit ainsi confier sa famille à son frère, qui va prendre son rôle un peu trop à cÅ“ur.
Ou celui d'un jeune libanais qui restera marqué à vie par son expérience de tireur dans un tank. Expérience éprouvante dont un aperçu vous est proposé grâce au parti pris très subjectif de Lebanon, qui a sans doute en partie valu au film son Lion d'or pendant le dernier festival de Venise.
Mais l'histoire montre que ceux dont le rôle est d'assurer la sécurité de la population qu'ils servent font parfois le contraire. Surtout lorsqu'ils sont moustachus, comme Staline incarné par André Dussolier (si si !) dans Une Exécution Ordinaire, qui, en plus d'envoyer plein de gens au goulag, aura l'outrecuidance de voler sa femme à Edouard Baer. Un vrai tyran.
Camille Stevens / Cinetrafic
Retrouvez tous les films au Cinéma cette semaine en un clin d'Å“il dans la liste des sorties Ciné du 23 décembre sur Cinetrafic : synopsis, bandes-annonces, extraits des films et séances Cinéma.
A l'occasion de la sortie du film L'Autre Dumas le 14 février 2010, Le Blog du Cinéma – en partenariat avec UGC Distribution – vous propose de participer à un concours qui permettra de remporter des places de cinéma…
A savoir 10 places pour 1 personne pour aller voir L'Autre Dumas de Safy Nebbou avec Gérard Depardieu, Benoît Poelvoorde, Mélanie Thierry, Dominique Blanc, Catherine Mouchet et Michel Duchaussoy.
Le pitch : Alors qu'Alexandre Dumas et Auguste Maquet, son nègre littéraire, sont au sommet de leur collaboration, Maquet décide de se faire passer pour Dumas afin de séduire Charlotte, une admiratrice de l'illustre écrivain. Entre les deux hommes, l'affrontement est inévitable…
Pour tenter de gagner l'une de ces places,
répondez à cette question ainsi qu'à la question subsidiaire.
Ce concours est terminé !
RÈGLEMENT DU CONCOURS
Un clic sur le bouton « Envoyer » en bas de formulaire constitue l'émission d'un bulletin de participation (qui se traduit également par une demande d'inscription à notre newsletter).
Une seule participation par personne, par E-mail et par foyer est autorisée. En cas contraire, flagrant ou douteux, (participations multiples, bulletins à coordonnées identiques, erronées ou incomplètes), la Rédaction du Blog Du Cinéma ne tiendra compte d'aucune réclamation et aucun lot ne pourra être attribué à l'émetteur du bulletin.
La réponse à la question subsidiaire doit être en chiffres uniquement, ex : 12345. En cas contraire, la réponse sera considérée comme non-valable.
Le concours prendra fin le 08 février 2010 à 23:59:59. Les réponses reçues après cette date limite ne seront pas valides et ne seront pas comptées dans le nombre total de participations.
Les lots seront attribués aux premières personnes ayant donné les bonnes réponses aux questions et donné le chiffre le plus proche de la réalité à la question subsidiaire. Ces personnes seront contactées par E-mail pour confirmer leur gain et leurs coordonnées.
En cas de non réponse passé un délai de 10 jours, ou d'e-mail retourné en erreur, le lot sera attribué à un(e) autre finaliste.
Si vous n'êtes pas sûr d'être joignable dans la période de 10 jours qui suivent la fin du concours, vous êtes priés d'en avertir la Rédaction.
La participation à ce jeu implique que vous autorisiez Le Blog Du Cinéma à utiliser les informations vous concernant dans ce concours. Le Blog Du Cinéma s'engage à ne pas les transmettre à d'autres personnes ou sociétés.
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Ce jeu concours ne requiert pas l'intervention d'une étude d'huissiers. D'une part car il n'y a pas de tirage au sort, le gagnant étant déterminé par la question subsidiaire. D'autre part, le règlement n'a pas besoin d'être déposé étant donné qu'il est intégralement consultable par les internautes sur le site.
Vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art.34 de la loi « Informatique et Libertés »). Pour l'exercer, adressez-vous à la Rédaction.
Le pitch : Au coeur des montagnes Appalaches, en Virginie Occidentale, ou tout homme possède une arme et de quoi distiller de l'alcool de contrebande, vit une légende : Jesco White.
De sa jeunesse trempée dans les effluves d'essence en passant par de nombreux séjours en maison de redressement ou en hôpital psychiatrique, la vie tumultueuse et incandescente de Jesco se consumait dangereusement.
Pour le sauver, son père tente de lui apprendre au moins une chose dans la vie : la danse ou plutôt une version frénétique de claquettes sur de la musique country.
Propulsé sur le devant de la scène, applaudi aux quatre coins du pays, Jesco goûte à la vie et tombe amoureux.
Mais, obsédé par la vengeance du meurtre son père, il réveille les démons qui sont en lui !
White Lightnin' a été réalisé par Dominic Murphy avec Edward Hogg, Kirk Bovill et Carrie Fisher (The Women, Suffering Man's Charity).
Dix ans après le meurtre de sa femme et sa fille, un homme se dresse contre le procureur en charge du procès des meurtriers, pour obtenir lui-même la justice. Sa vengeance menace tout aussi bien l'homme qui leur a accordé la clémence, que le système et la ville elle-même.
Note de l'Auteur
2 out of 10 stars
"¢ Date de sortie : prochainement en France, 16 octobre 2009 aux USA
"¢ Réalisé par F. Gary Gray
"¢ Film américain
"¢ Avec Gerard Butler, Jamie Foxx, Leslie Bibb
"¢ Durée : 1h 45min
"¢ Bande-Annonce :
Une bien belle bouse! Et encore je pèse mes mots pour ne pas tomber dans une vulgarité qui serait facile croyez-moi. Malgré une entrée en matière prometteuse et intense avec le cambriolage et l'assassinat de la famille du personnage tenu par Gérard Butler, le reste est à peine regardable. Law Abiding Citizen est le genre de film qui commence de plus en plus à m'énerver (je me demande encore pourquoi j'essai de me forcer à partir à la séance confiant en me disant que tout va bien se passer) car sous couvert d'une affiche alléchante (en l'occurrence Jamie Foxx et Gérard Butler ici), le réalisateur et son équipe se donnent le droit de nous servir une scénario (si l'on peut l'appeler ainsi) plat et vomitif. On va me dire que des scénaristes ont vraiment bossé dessus ? Sérieusement ? Laissez-moi rire car rien ici ne ressemble de près ou de loin à un travaille digne de ce nom. Ou plutôt si mais à un vulgaire patchwork regroupant tous les thèmes clés du genre. Alors si le métier de scénariste se résume à pomper des idées à droite et à gauche tout en étant payé, je postule de suite !
Je ne sais pas pourquoi mais durant toute la durée du film je n'arrivais pas à m'enlever de la tête un autre film aussi pathétique et raté que celui-ci : Les Cavaliers De L'Apocalypse. Alors je sais, les deux n'ont pas grand chose à voir mais d'une certaine façon ils finissent par se rejoindre au niveau de leur nullité et de leurs nombreuses tentatives stylistiques plus risible qu'autre chose avec ici un pointage du doigt du système judiciaire américain des plus restreint pour saupoudrer le tout. Pas besoin de nous faire un film (surtout de ce gabarit) pour proclamer haut et fort que les avocats n'ont pas un métier facile, qu'ils font ce qu'ils peuvent, qu'ils peuvent faire des erreurs, que le système a des failles et bla et bla et bla. Messieurs, par pitié, avec un tel sujet, essayez au moins de capter un temps soit peu notre attention ! Dans le même registre, un film comme L'Associé Du Diable ou une série comme Shark étaient déjà beaucoup plus crédible et convaincant malgré un sujet tout aussi difficile.
Vous l'aurez donc compris, ce n'est pas au niveau de l'intrigue qu'il faut espérer quoi que ce soit de Law Abiding Citizen car celle-ci engendre une telle succession de mauvais choix que l'on a bien du mal à y croire. Tout est bien évidemment téléphoné mais tout est tellement gros que la petite voix logée au sein de notre tête ne peut s'empêcher de nous susurrez des mots doux tels que « non ! T'y crois-toi ? » et j'en passe. A cela s'ajoute un faux rythme qui soit plombe le film soit le tourne au ridicule avec cette tentative d'instaurer une tension infecte qui n'a pas lieu d'être. Les scénaristes n'ont sans doute pas pris la peine de se mettre à notre place en essayant de comprendre ce qui nous scotche à notre fauteuil et nous empêche de sourire jaune pendant toute la durée d'un film. Grave erreur.
Faut-il donc se tourner du côté des acteurs pour espérer redresser un peu la barre ? Certainement pas ! On ne va pas dire qu'ils sont mauvais (bien que cette envie me démange un peu je dois bien l'avouer), on va juste se contenter de dire qu'ils font ce qu'ils peuvent avec ce qu'on leur donne, c'est-à-dire pas grand-chose. Jamie Foxx est l'archétype même de l'avocat prétentieux auquel on n'a qu'une seule envie, lui coller baffe sur baffe tant son rôle est surjoué au possible et Gérard Butler n'est qu'une pâle copie d'un Hannibal Lecter ou d'un Kevin Spacey dans Seven. Mais bon on le voit quand même torse nu quelques secondes alors vous n'avez peut-être pas perdu tout votre temps mesdames. Manquait plus que Jamie Foxx s'y mette et c'était le jackpot assuré !
Que dire de plus sur ce film qui aurait pu être une remise en cause du système judiciaire bien ficelée si Gary Gray et son équipe ne s'étaient pas autant acharnés à saper leur propre travail ? Peut-être simplement vous dire de fuir ce film comme la peste (je comprends mieux pourquoi il tarde tant à sortir sur nos écrans) sous peine de perdre la vue devant se trop plein de fioritures, mais ça je pense que vous l'avez compris tout seul.
A l'occasion de la sortie du film Disgrace le 3 février 2010, Le Blog du Cinéma – en partenariat avec Cinetrafic – vous propose de participer à un concours qui permettra de remporter des places de cinéma…
A savoir 5 places pour 2 personnes pour aller voir Disgrace de Steve Jacobs.
Le pitch : David Lurie est professeur de poésie romantique à l'Université du Cap en Afrique du Sud. Divorcé, il assouvit sans retenue son attirance pour les femmes. Mais la relation qu'il entretient avec l'une de ses étudiantes provoque le scandale, si bien que David se voit forcé de démissionner de son poste.
Il trouve alors refuge chez sa fille, Lucy, qui cultive des fleurs dans une ferme isolée à l'intérieur des terres, une région que les Blancs ont quittée après la fin de l'apartheid.
Pour continuer à vivre dans ce paysage somptueux David et Lucy doivent se plier à toutes sortes de compromis ; là ou les Blancs étaient les maîtres autrefois, leur présence est maintenant à peine tolérée.
Le jour ou David et Lucy subissent une agression, David est le témoin impuissant du viol de sa fille. Choqué, il se rend compte de la violence faite aux femmes dans la société et prend conscience du comportement abusif qu'il a lui-même toujours eu vis-à-vis d'elles…
Voici la bande-annonce du film :
Pour tenter de gagner l'une de ces places, c'est très simple, répondez simplement à cet article via les commentaires. Vous avez jusqu'au 2 février inclus !
Tirage au sort le 3 février et réponse dans ces mêmes commentaires !
L'odyssée de Ryan Bingham, un spécialiste du licenciement à qui les entreprises font appel pour ne pas avoir à se salir les mains. Dans sa vie privée, celui-ci fuit tout engagement (mariage, propriété, famille) jusqu'à ce que sa rencontre avec deux femmes ne le ramène sur terre.
Ryan Bingham est un collectionneur compulsif de miles aériens cumulés lors de ses incessants voyages d'affaire. Misanthrope, il adore cette vie faite d'aéroports, de chambres d'hôtel et de voitures de location. Lui dont les besoins tiennent à l'intérieur d'une seule valise est même à deux doigts d'atteindre un des objectifs de sa vie : les 10 millions de miles.
Alors qu'il tombe amoureux d'une femme rencontrée lors d'un de ses nombreux voyages, il apprend par la voix de son patron que ses méthodes de travail vont devoir évoluer. Inspiré par une nouvelle jeune collaboratrice très ambitieuse, celui-ci décide que les licenciements vont pouvoir se faire de manière encore plus rentable, via… vidéo conférence. Ce qui risque évidemment de limiter ces voyages que Bingham affectionne tant…
Note de l'Auteur
5 out of 10 stars
"¢ Date de sortie : 27 janvier 2010
"¢ Réalisé par Jason Reitman
"¢ Film américain
"¢ Avec George Clooney, Anna Kendrick, Jason Bateman
"¢ Durée : 1h 50min
"¢ Bande-Annonce :
Après le grinçant Thank You For Smoking et l'enivrant Juno, Jason Reitman revient avec une nouvelle comédie dramatique nous contant l'histoire d'un spécialiste du licenciement dont la vie se résume à licencier (logique me direz-vous) des personnes qu'il n'a jamais vu, faire des conférences ennuyantes, prendre l'avion et faire et refaire inlassablement sa valise dans laquelle se trouve son quotidien : caleçons, ordinateurs portables, brosse à dent, chaussettes... voilà à quoi se résume la vie de Ryan Bingham, célibataire endurci préférant la solitude des chambres d'hôtels à la chaleur du cocon familial. Enchanté au départ par l'idée de voir un George Clooney corrosif à souhait comme nous le laissait présager une succulente introduction, c'est avec une toute autre opinion que je ressors de la salle de projection.
Je ne sais pas, des fois c'est quand on veut tellement que ça marche que l'on n'accroche pas du tout au final même avec la meilleure volonté du monde. Sans doute n'étais-ce tout simplement pas ma soirée car le film a de quoi plaire et pour plusieurs raisons. L'écriture est honnête, la mise en scène agréable, Clooney (même si j'ai du mal à me positionner en sa faveur depuis ses débuts) est bon dans son rôle tout comme les autres protagonistes de cette histoire. La jeune Anna Kendrick qui me laissait présager le pire à son sujet avec des débuts dans les deux premiers Twilight sauve sa carrière in extremis en nous prouvant qu'elle sait jouer dans autre chose qu'un mauvais teen-movie en étant crédible au possible. Tous ces éléments pourront séduire un nombre incalculable de spectateurs j'en suis certain. Pour ma part, tout cela me laisse de marbre.
Malgré certains dialogues agressifs et piquants juste comme il faut, l'ensemble reste beaucoup trop sage à mon goût pour que l'on adhère à 100% au concept d'un film qui se paye le luxe d'être téléphoné et de traîner avec lui des longueurs qui ont eu raison de ma patience. Mon principal problème avec ce film est sans doute que je gardais sans cesse dans un coin de ma tête le très acide Thank You For Smoking et que je souhaitais secrètement qu'In The Air, à défaut de le surpasser, surfe dans ses sillages et l'égale. Que nenni, il n'en sera rien !
Au final, In The Air n'est pas un mauvais film en soi, bien au contraire, et possède suffisamment de bonnes intentions pour combler quiconque aime ce genre de comédie dramatique conventionnelle bien propre sur elle et bien pensante. Pour ma part, elle restera beaucoup trop sage et pas assez couillue à mes yeux comme l'était Thank You For Smoking. Alors oui je sais j'en parle beaucoup, peut-être même trop, mais je m'attendais tellement à évoluer dans le même registre que ma déception n'en est que plus grande. En tout cas une chose est sûre, si je ne devais mettre qu'un seul métrage de ce début d'année 2010 dans ma valise, ce ne serait certainement pas In The Air. A bon entendeur...
Aucune énigme ne résiste longtemps à Sherlock Holmes… Flanqué de son fidèle ami le Docteur John Watson, l'intrépide et légendaire détective traque sans relâche les criminels de tous poils. Ses armes : un sens aigu de l'observation et de la déduction, une érudition et une curiosité tous azimuts; accessoirement, une droite redoutable…
Mais une menace sans précédent plane aujourd'hui sur Londres – et c'est exactement le genre de challenge dont notre homme a besoin pour ne pas sombrer dans l'ennui et la mélancolie.
Après qu'une série de meurtres rituels a ensanglanté Londres, Holmes et Watson réussissent à intercepter le coupable : Lord Blackwood. A l'approche de son éxécution, ce sinistre adepte de la magie noire annonce qu'il reviendra du royaume des morts pour exercer la plus terrible des vengeances.
La panique s'empare de la ville après l'apparente résurrection de Blackwood. Scotland Yard donne sa langue au chat, et Sherlock Holmes se lance aussitôt avec fougue dans la plus étrange et la plus périlleuse de ses enquêtes…
Note de l'Auteur
8 out of 10 stars
"¢ Date de sortie : 3 février 2010
"¢ Réalisé par Guy Ritchie
"¢ Film américain, britannique, australien
"¢ Avec Robert Downey Jr., Jude Law, Mark Strong
"¢ Durée : 2h 08min
"¢ Bande-Annonce :
Entendre que c'est Guy Ritchie en personne qui s'était attelé à la réalisation du personnage culte d'Arthur Conan Doyle me laissait quelque peu sceptique au premier abord, le réalisateur pouvant partir en Freestyle et laisser de côté l'essence même du roman qui fait tout le charme de Sherlock Holmes. Et bien mine de rien, Ritchie, en faisant bouillonner ses méninges, a réussit le tour de force de revisiter ce classique de la littérature britannique avec une classe sans faille en n'oubliant absolument rien du charme d'antan. Dès les premières secondes, on sent que le réalisateur s'est fait plaisir avec ce métrage et en profite par nous faire plaisir par la même occasion.
Avec Sherlock Holmes, le réalisateur des désormais cultes Snatch et Arnaques Crimes Et Botanique ne s'est pas contenté de retranscrire l'univers d'Arthur Conan Doyle sur grand écran ou pire de ne faire que du Guy Ritchie purement et simplement. Non. Le réalisateur, qui a gagné en maturité depuis ses premiers métrages, a fait un mix des deux mélangeant brillamment ses deux époques avec une pincée de folie bien venue. Ainsi, ce Sherlock Holmes nouvelle génération nous apparait plus hardcore et bad boy que l'original pour le plus grand plaisir des spectateurs d'aujourd'hui (a noter la très bonne performance d'un Robert Downey Jr. qui n'a pas finit de nous surprendre). Et que dire de ce délicieux duo Downey Jr./Law ? Leurs chamailleries font mouches à chaque fois et se transforment vite en joutes verbales dans lesquelles l'humour noir fait figure de devise. Un vrai régal.
A cela s'ajoute une intrigue bien ficelée qui nous tient scotché à notre fauteuil jusqu'à la toute dernière seconde car elle a le mérite de ne pas tomber dans les clichés du genre, ou plutôt s'amuse à les manipuler pour brouiller les pistes, un univers méticuleux (luminosité agréable à l'Å“il, décor créatif...) et de très beaux effets visuels notamment lors des combats et des explosions accompagnés le plus souvent par une BO qui colle bien avec l'esprit mit en scène. Avec ce métrage, Guy Ritchie s'en donne à cÅ“ur joie et explose en pleine maturité, nous prouvant qu'il sait faire autre chose que des films de gangsters et qu'il sait très bien les faire.
Concernant les potentiels défauts du film, je dois avouer qu'à chaud je n'en vois pas de réel si ce n'est quelques maladresses au niveau de certains dialogues qui se retrouvent ainsi en décalages avec l'ensemble et un ou deux seconds rôles mal calibrés et donc en dessous mais c'est uniquement pour chercher la petite bête. Non vraiment des défauts il n'y en a pas des masses et le film est tellement divertissant qu'ils nous passent à des années lumières au-dessus de la tête.
Au final, Guy Ritchie, qui me faisait un peu peur quand j'ai ouï dire qu'il allait s'occuper de la réalisation d'un tel métrage (l'homme étant un tel électron libre que j'avais peur qu'il en dénature complètement l'Å“uvre originale), offre de la plus belle des manières une seconde jeunesse à un mythe qui n'a pas pris une ride. Le réalisateur a réalisé une aventure un brin tirée par les cheveux ou l'on prend un réel plaisir à suivre les investigations de nos chers acolytes. Les 2 heures du film passent aussi rapidement qu'un claquement de doigt et nous laissent presque déçut qu'il ne dure pas une petite heure de plus tant l'ensemble s'emboite et s'enchaine parfaitement. Vous l'aurez compris, ce Sherlock Holmes nouvelle génération est un petit bijou qui me fait rentrer dans cette année 2010 avec le sourire aux lèvres. Alors, en attendant la suite, puisque suite il y aura, rendez-vous le 3 février prochain dans votre salle obscure la plus proche.
Chantal, Gabrielle et Nelly se rendent au mariage d'un ex à la Rochelle. Elles décident de faire le trajet ensemble. Au cours de cette virée pleine de péripéties, les trois femmes partageront coups de coeur, coups de gueule et coups de blues de la cinquantaine, tour à tour drôles, fragiles et émouvants.
Note de l'Auteur
6 out of 10 stars
"¢ Date de sortie : 3 mars 2010
"¢ Réalisé par Benoît Pétré
"¢ Film français
"¢ Avec Jane Birkin, Caroline Cellier, Catherine Jacob
"¢ Durée : 1h 30min
"¢ Bande-Annonce :
Après la grosse déception qu'était Le Siffleur, je décidais de m'aventurer avec une certaine appréhension dans une nouvelle comédie française du doux nom de Thelma, Louise Et Chantal, premier véritable long-métrage du réalisateur Benoît Pétré. Ce long-métrage nous conte l'histoire de trois quinquagénaires se lançant dans un road-movie parsemé de rire, de pleure, de gaieté et de peine. Toute une histoire en perspective qui ne me laissait rien présager de bon. Et pourtant ! Rideau fermé, malgré quelques petits défauts, Thelma, Louise Et Chantal s'avère être une agréable surprise qui me réconcilie avec une comédie française à bout de souffle.
Plein de légèreté et de fougue, Thelma, Louise Et Chantal est une comédie chaleureuse qui sied parfaitement avec l'atmosphère froide et pluvieuse de dehors, un petit cocon dans lequel on resterait bien un peu plus longtemps. La faute à qui ? La faute à quoi ? Tout simplement à un ensemble habilement mené. Le trio d'actrices est très bien dirigé, elles ont une réelle histoire qui les suit au fil de l'intrigue et leur capital sympathie ne cesse de croître de minutes en minutes. On ne peut s'empêcher de sourire et même de rire de bon cÅ“ur face à cette bonne humeur communicative. C'est ce même enthousiasme que nous retrouvons chez des seconds rôles de qualité. Dans ce film, Benoît Pétré ne s'est pas contenté de filmer trois actrices écumant les routes et rencontrant des personnes fades et sans saveurs, il a travaillé dur pour trouver de vrais seconds rôles. C'est tout à son honneur que de vouloir donner de la profondeur et de la consistance à son métrage. Néanmoins, même si ces facteurs sont réussit, le gros plus de Thelma, Louise Et Chantal nous vient tout droit de sa BO qui lui donne une véritable identité. Identité que l'on ne retrouve dans aucune autre production et qui lui confère ainsi une saveur unique. Quel bonheur que de retrouver un répertoire aussi riche que celui qui nous est proposé ici. Mais le réalisateur a eu le choix judicieux de les faire réinterpréter par d'autres chanteurs. Ainsi, par exemple, Vous Les Copains est chanté par Vanessa Paradis. A cela s'ajoute des compositions originales de qualité signées Keren Ann. Tous ces éléments ne font qu'accroître un peu plus encore le capital sympathie déjà conséquent du film.
Malheureusement, le film souffre de quelques erreurs disgracieuses venant entraver le rythme de certaines scènes. Certains rôles sont parfois sur joués (trop sur joués ?) notamment celui du garagiste tenu par Jean-Pierre Martins. Certains pourront trouver cela agréable mais d'autres, et je pense à eux, ne pourront qu'être horripilé par ces choix un peu trop facile à mon goût. Ajoutons à cela des séquences qui tombent simplement à l'eau à cause d'un choix humoristique un peu douteux voir décalé. Je m'explique : on rira lors d'une séquence finement travaillée au niveau des dialogues mais la suivante nous laissera totalement perplexe, faisant un bide à cause d'une mauvaise blague que l'on pourrait retrouver dans n'importe quel emballage de Carambar. Alors certes l'atmosphère bonne enfant est de mise ici mais il y a des limites à ne pas franchir. Ces erreurs ne sont pas récurrentes (elles sont un grain de sable dans un ensemble qui tient très bien la route) mais je tenais à les souligner pour que certains ne croient pas au film parfait de A à Z et ne soient déçu.
Au final, Thelma, Louise Et Chantal est une agréable surprise sur laquelle je n'aurai pas misé un centime au départ. Avec un charme vénéneux qui opère dès les premières secondes, on est embarqués dans les (més)aventures de ces trois quinquagénaires qui prennent un réel plaisir à se défouler devant l'objectif méticuleux de Benoît Pétré. Comme quoi, c'est en s'attendant au pire que le meilleur décide de s'inviter à la fête et d'y rester jusqu'à la fin.